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Vendredi 13 octobre 2006
Un vendredi soir j’avais invité Sandrine et Damien un couple que je connais depuis maintenant huit ans.

Ils sont arrivés vers 21 h 20.

J'avais eu le temps de préparer le repas : dinde en sauce à base de vin blanc, eau, moutarde à l'ancienne et crème de cassis.

Original et étonnant.

Accompagné de champignons et de riz.

En plus du fromage et comme dessert les coupelles mousse de fraises et quelques cannelés qu’une demoisell invitée la veille m’avait apportés.

 

A la fin du repas comme je pensais que les choses allaient en rester là j'ai sorti de sa cachette un objet que j'avais reçu le jour même (encore un de mes achats Ebay) une aiguille à lacer les corsets. J’ai demandé à mes invités s’ils avaient une idée de ce que c’était. Devant l’originalité de l’objet ils ont rapidement donné leur langue au chat.

 

Dommage que je n'aie pu la montrer à mon invitée la veille.

 

Et donc de l'aiguille nous sommes la conversation est passée aux corsets et même si je savais que ce n'est pas le style de Sandrine (elle fait très femme enfant) je lui ai proposé d'essayer une des pièces de ma collection, au choix. Elle était un peu réticente mais les yeux brillants de Damien et mon amicale insistance l’ont convaincu de se laisser faire. Elle en a examiné plusieurs mais de peur de se sentir trop oppressée, son choix s'est porté sur un corset souple de couleur violette en 22 pouces et s’arrêtant sous les seins.

 

Damien et moi l’avons débarrassée de son tailleur pantalon de couleur bordeaux. Dessous elle portait un ensemble de lingerie blanche assez sage accompagné avec des bas opaques et des chaussures plates montantes. Le corset étant un modèle laissant la poitrine libre j’ai préféré, connaissant la sensibilité de Sandrine à ce genre de caresses, lui ôter son soutien gorge.

 

J’ai ensuite délacé le corset et l’ai aidée à le passer. Un 24 pouces lui aurait sûrement mieux convenu, le corset qu’elle avait choisi était en effet juste, très juste et d'autant plus difficile à fermer qu’il se lace par devant et par derrière et que les lacets fournis par la créatrice du corset sont particulièrement courts. Cependant après quelques ajustements j’ai finalement pu le lacer convenablement. Comme la culotte blanche jurait avec la couleur du corset elle est allée bien vite rejoindre le soutien gorge, Sandrine nous offrant ainsi le spectacle de sa toison couleur feu.

 

Restait le problème des chaussures. Comme les talons plats que portaient Sandrine n'étaient pas idéals pour accompagner le corset j'ai fouillé dans mon placard et finalement trouvé dans ma collection de chaussures une paire de bottines vernies, noires assez hallucinante, le talon approchant les 12 centimètres. Je le fis asseoir sur le lit et m’agenouillais à ses pieds pour les lui enfiler. Ainsi vêtue, les seins pointant fièrement au dessus du satin violet, elle était assez méconnaissable.

 

Pour lui montrer à quoi elle ressemblait ainsi vêtue j'ai du la guider par la main vers le salon dans lequel une grande glace surplombe la cheminée en marbre. Je sentais Sandrine à la fois intimidée et excitée. Je n’ai pas pu résister à l’envie de lui voler enfin deux photos à la va vite avec mon numérique. Elles sont mal cadrées, on ne voit pas les chaussures, mais elles permettront de garder une trace de cette soirée.

 

Nous sommes revenus ensuite dans la chambre et Damien a commencé à embrasser Sandrine et la caresser.

Elle s'est rapidement révélée complètement trempée.

 

Nous l'avons assise sur le lit et très vite elle s'est retrouvée allongée, le sexe de Damien en bouche et moi entre ses jambes en train d’alterner petits coups de langue et caresses manuelles. Sandrine était trempée. Je la sentais à la limite du plaisir mais malgré tout elle n'arrivait pas à se laisser aller comme si quelle chose la retenait.

Elle a d'ailleurs lâché, dans un sanglot :

- Je n’y arrive pas 

Et ceci malgré ma langue et mes doigts qui investissaient toutes les cavités.

 

J’étais d’autant plus frustré de ne pas la voir jouir que je n'avais encore jamais vu Sandrine dans cet état d'excitation.

 

Comprenant que je n’y arriverais pas ainsi je lui ai alors demandé de quoi elle avait envie.

D’une petite voix elle m'a laissé le choix et je lui ai dit que j'allais la manger.

J'ai remonté ses jambes, mis ses pieds en appui sur mes épaules et enfouis mon visage entre ses cuisses. Ma bouche l’a littéralement mangée, ma langue se faufilant partout, du clitoris jusqu’à son petit trou que mes doigts avaient investi.

 

Je pense qu'elle a finalement joui sous l’action conjuguée de ma langue, mes doigts mais comme elle était très occupée à sucer Damien nous ne l'avons pas entendue. Seuls les soubresauts de son corps l’ont trahie.

 

Elle m'a ensuite repoussé doucement en arrière et je me suis relevé. Je lui ai alors reposé la même question que quelques minutes auparavant :

- De quoi as tu envies?
- De te manger, m'a t'elle répondu avec un petit sourire.
 

Sandrine a joint le geste à la parole et, s’asseyant sur le lit, elle s’est emparée de mon sexe dressé. Elle commencé à me sucer alors que j'étais debout devant elle et elle assise sur le lit.

Mais comme Damien avait visiblement l'envie de prendre Sandrine en levrette nous avons tous changé de position. Je me suis assis sur le lit, dos contre le mur, Sandrine à genoux entre mes jambes me suçant avec délectation et offrant ses fesses à Damien qui l’a prise ainsi.

 

Les lèvres de Sandrine sont parmi les plus douces que j’ai connues. La sensation sur mon sexe était extraordinaire ! Sensation accentuée par ses mains jouant avec les autres parties sensibles de mon individu. Pour que Damien puisse profiter du spectacle de la bouche se sa femme sur mon sexe je relevais régulièrement les cheveux blonds de Sandrine.

 

A chaque coup de boutoir de Damien je sentais Sandrine m’avaler un peu plus. Damien n'a d’ailleurs pas résisté longtemps au spectacle que nos trois corps lui offraient et il s'est laissé aller entre les reins de Sandrine.

 

Pendant que Damien reprenait son souffle et ses esprits j'ai demandé une dernière fois à Sandrine ce qu'elle souhaitait

Elle ne m'a pas répondu, a souri et m'a aspiré avec encore plus de gourmandise.

Je lui dit que je ne résisterai pas longtemps à ce genre de traitement et que j’allais jouir dans sa bouche si elle continuait, elle a alors levé la tête vers moi et a dit :

- J'adore te le faire...., en insistant sur le TE
 

Comment voulez vous résister à cela?

 

J'ai joui quelques instants plus tard entre ses lèvres et tout le temps de ma jouissance elle a joué avec mon sexe à petits coups de langue prolongeant ainsi mon plaisir presque jusqu’à la douleur.

 

Comme il était déjà assez tard et qu'ils avaient beaucoup de route à faire pour rentrer ils m'ont quitté assez vite après une toilette succincte.

De mon côté j'ai eu un peu de mal à m'endormir ensuite dans les draps encore froissés de nos ébats.

Par Sir.Orso - Publié dans : La vie parisienne
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Vendredi 11 août 2006

Une jeune fille au vasistas c'est moins courant qu'à la fenêtre.

Surtout quand la jeune fille est attachée.

C'est très troublant.

C'était il y a 10 ans ......

Par Sir.Orso - Publié dans : Céline
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Vendredi 11 août 2006
Choisissez de préférence une soupente ou un appartement aménagé dans un ancien grenier et doté de vasistas judicieusement disposés dans les pentes du toit. Placez un lit ou un simple coussin juste sous le vasistas.
 
Amenez maintenant une jeune fille aux yeux bandés, dénudez-la mais laissez-lui, à votre convenance, une pièce de lingerie, un joli string de dentelle noire par exemple. Ordonnez-lui de s’agenouiller sur le lit, les bras levés, les mains jointes au-dessus de sa tête comme pour une prière. Attachez lui maintenant les poignets et liez le tout à la barre. Oui, à cette barre sur laquelle il faut tirer pour ouvrir le vasistas. Dans le cas où des liens n'ont pas été prévus, vous les remplacerez avantageusement par des foulards, des cravates ou toute autre pièce d'étoffe souple. Proscrire les ceintures et autres accessoires qui pourraient blesser.
 
La position doit laisser la liberté de bouger un peu les jambes et de se tourner si les mains n’ont pas été directement liées à la barre. La position ne doit pas être inconfortable mais si elle doit être conservée un long moment elle peut se révéler fatiguante à la longue. La jeune fille doit alors pouvoir soulager son corps en se retenant par les mains à la barre mais sans peser de tout son poids sous peine d'ouvrir la fenêtre. Une punition doit être prévue en été pour l’ouverture inopinée du vasistas. En hiver, lorsque le thermomètre descend sous les 0°, la morsure du froid sur le corps nu pourra être jugé comme punition suffisante.
 
En soi, le fait d'attacher la demoiselle n'est rien, lui bander les yeux non plus car, au fond, elle se doute bien de ce qui va arriver, la seule incertitude qu’elle peut encore avoir se situe sur l’ordre des interventions et au niveau du "quand". Tout l'intérêt est donc de la faire attendre.
 
Pour cela, abandonnez-la, sortez de la chambre, faites du bruit dans la pièce à côté pour qu'elle se demande si vous êtes en train de fouiller dans le sac photo, dans le sac vidéo ou si vous êtes à la recherche d’un quelconque accessoire. Laissez-la croire que vous allez la photographier, la filmer, lui infliger des choses qu’elle vous a toujours refusées mais qu’aujourd’hui en se livrant à vous elle prend le risque de subir.
 
Faites du bruit, soignez la mise en scène, même si vous avez, depuis longtemps, mis la main sur ce que vous cherchiez. Par exemple, la bouteille d’huile d’amande douce que vous avez choisie pour être l'accessoire du jour. Badigeonnez-vous amplement les mains, entrez dans la chambre sans dire un mot pour y retrouver votre victime consentante. Enduisez petit à petit le corps de votre partenaire d’huile ce qui vous permettra d’appuyer vos caresses car vos mains glisseront sans échauffer la peau. Les seins et les fesses pourront ainsi être pétris plus fermement. Les mains doivent se faufiler partout, entre les fesses, sous les bras mais jamais sur le string, sur le sexe ou la toison de votre partenaire. Tournez toujours autour de la dentelle, en ces endroits où la peau des cuisses est tendre et sensible. La fille, agacée par vos caresses furtive, doit commencer à se tordre pour tenter de faire entrer en contact son sexe avec vos mains.
 
Au bout d'un certain temps, la position vous le permettant, allez vérifier, du bout des lèvres, l'état d'excitation de la demoiselle. Si vous constatez que l'entrejambe du string n'est pas assez humide, continuez les caresses jusqu'à obtenir l'état désiré. S’il est besoin, n’hésitez pas à souffler doucement sur le sexe à travers le tissu de façon à affoler encore plus la demoiselle. Dès que l'état d'excitation est jugé suffisant, la tête entre les jambes de la fille, bénéficiant d'une vue exceptionnelle sur ses seins tendus et ses mains attachées, écartez le string du bout des doigts et prodiguez-lui, d'une langue pointue, les quelques caresses qui suffiront à la faire jouir. Vous pourrez, dans cette position, infliger à la demoiselle d'autres jouissances, jusqu'à ce que ses bras qui tenaient la barre faiblissent et, se laissant aller, qu'elle ne soit plus retenue que par les liens.
 
Sans la détacher et sans lui ôter les quelques grammes de dentelle trempée qui la couvrent encore, fouillez ses reins de vos doigts trempés pour préparer l'assaut final, la prendre à genoux sur le lit, encore attachée, offerte, et lui offrir, une autre jouissance, le sexe planté entre ses reins, une main glissée sous la dentelle pour caresser son clitoris.
Par Sir.Orso - Publié dans : Céline
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Lundi 7 août 2006
J'ai retrouvé suite à un déménagement récent des photos de Céline et moi faites il y a une dizaine d'années.

Nous vivions alors en province et Céline était très très gourmande de sexe.
Elle voulait tout connaitre, tout essayer, d'abord à deux puis ensuite à plusieurs.....


Nous avons commencé par les photos
D'abord elle seule, puis nous deux (merci le retardateur)






































Puis nous sommes passés aux annonces dans la presse spécialisée histoire de voir si nous pouvions trouver des partenaires.
















Désolé de la piètre qualité : les clichés sont restés plus de 10 ans dans des caves pas toujours très saines......

Pour en revenir à nos recherches elles ont été longues
Céline souhaitait en priorité sucer les seins d'une femme et nos recherches se sont d'abord orientées dans ce sens......

Je vous raconterai tout cela bientôt

O


Par Sir Orso - Publié dans : Céline
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Jeudi 20 juillet 2006

Le premier texte que j'illustrerai surement.

C'est le récit d'un nouveau trio, plus récent, plus hard, plus extrême que le précédent.

Presque 10 ans se sont écoulés entre temps......

Il vous faudra un peu de patience avant de découvrir les images de cette folle journée. Le temps pour moi de les mettre en forme et de choisir. Si vous ne pouvez pas tenir allez voir leur site :

http://exhibmarie.site.voila.fr/

Par Sir Orso - Publié dans : La vie parisienne
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