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  • : Les aventures érotiques de Sir Orso : un libertin parisien raconte
  • : Au travers ce blog je souhaite partager les récits de mes aventures avec le plus grand nombre. Vos commentaires, que j'espère constructifs, me permettront d'améliorer la qualité de mes récits qui sont authentiques.
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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 16:36
Un vendredi soir j’avais invité Sandrine et Damien un couple que je connais depuis maintenant huit ans.

Ils sont arrivés vers 21 h 20.

J'avais eu le temps de préparer le repas : dinde en sauce à base de vin blanc, eau, moutarde à l'ancienne et crème de cassis.

Original et étonnant.

Accompagné de champignons et de riz.

En plus du fromage et comme dessert les coupelles mousse de fraises et quelques cannelés qu’une demoisell invitée la veille m’avait apportés.

 

A la fin du repas comme je pensais que les choses allaient en rester là j'ai sorti de sa cachette un objet que j'avais reçu le jour même (encore un de mes achats Ebay) une aiguille à lacer les corsets. J’ai demandé à mes invités s’ils avaient une idée de ce que c’était. Devant l’originalité de l’objet ils ont rapidement donné leur langue au chat.

 

Dommage que je n'aie pu la montrer à mon invitée la veille.

 

Et donc de l'aiguille nous sommes la conversation est passée aux corsets et même si je savais que ce n'est pas le style de Sandrine (elle fait très femme enfant) je lui ai proposé d'essayer une des pièces de ma collection, au choix. Elle était un peu réticente mais les yeux brillants de Damien et mon amicale insistance l’ont convaincu de se laisser faire. Elle en a examiné plusieurs mais de peur de se sentir trop oppressée, son choix s'est porté sur un corset souple de couleur violette en 22 pouces et s’arrêtant sous les seins.

 

Damien et moi l’avons débarrassée de son tailleur pantalon de couleur bordeaux. Dessous elle portait un ensemble de lingerie blanche assez sage accompagné avec des bas opaques et des chaussures plates montantes. Le corset étant un modèle laissant la poitrine libre j’ai préféré, connaissant la sensibilité de Sandrine à ce genre de caresses, lui ôter son soutien gorge.

 

J’ai ensuite délacé le corset et l’ai aidée à le passer. Un 24 pouces lui aurait sûrement mieux convenu, le corset qu’elle avait choisi était en effet juste, très juste et d'autant plus difficile à fermer qu’il se lace par devant et par derrière et que les lacets fournis par la créatrice du corset sont particulièrement courts. Cependant après quelques ajustements j’ai finalement pu le lacer convenablement. Comme la culotte blanche jurait avec la couleur du corset elle est allée bien vite rejoindre le soutien gorge, Sandrine nous offrant ainsi le spectacle de sa toison couleur feu.

 

Restait le problème des chaussures. Comme les talons plats que portaient Sandrine n'étaient pas idéals pour accompagner le corset j'ai fouillé dans mon placard et finalement trouvé dans ma collection de chaussures une paire de bottines vernies, noires assez hallucinante, le talon approchant les 12 centimètres. Je le fis asseoir sur le lit et m’agenouillais à ses pieds pour les lui enfiler. Ainsi vêtue, les seins pointant fièrement au dessus du satin violet, elle était assez méconnaissable.

 

Pour lui montrer à quoi elle ressemblait ainsi vêtue j'ai du la guider par la main vers le salon dans lequel une grande glace surplombe la cheminée en marbre. Je sentais Sandrine à la fois intimidée et excitée. Je n’ai pas pu résister à l’envie de lui voler enfin deux photos à la va vite avec mon numérique. Elles sont mal cadrées, on ne voit pas les chaussures, mais elles permettront de garder une trace de cette soirée.

 

Nous sommes revenus ensuite dans la chambre et Damien a commencé à embrasser Sandrine et la caresser.

Elle s'est rapidement révélée complètement trempée.

 

Nous l'avons assise sur le lit et très vite elle s'est retrouvée allongée, le sexe de Damien en bouche et moi entre ses jambes en train d’alterner petits coups de langue et caresses manuelles. Sandrine était trempée. Je la sentais à la limite du plaisir mais malgré tout elle n'arrivait pas à se laisser aller comme si quelle chose la retenait.

Elle a d'ailleurs lâché, dans un sanglot :

- Je n’y arrive pas 

Et ceci malgré ma langue et mes doigts qui investissaient toutes les cavités.

 

J’étais d’autant plus frustré de ne pas la voir jouir que je n'avais encore jamais vu Sandrine dans cet état d'excitation.

 

Comprenant que je n’y arriverais pas ainsi je lui ai alors demandé de quoi elle avait envie.

D’une petite voix elle m'a laissé le choix et je lui ai dit que j'allais la manger.

J'ai remonté ses jambes, mis ses pieds en appui sur mes épaules et enfouis mon visage entre ses cuisses. Ma bouche l’a littéralement mangée, ma langue se faufilant partout, du clitoris jusqu’à son petit trou que mes doigts avaient investi.

 

Je pense qu'elle a finalement joui sous l’action conjuguée de ma langue, mes doigts mais comme elle était très occupée à sucer Damien nous ne l'avons pas entendue. Seuls les soubresauts de son corps l’ont trahie.

 

Elle m'a ensuite repoussé doucement en arrière et je me suis relevé. Je lui ai alors reposé la même question que quelques minutes auparavant :

- De quoi as tu envies?
- De te manger, m'a t'elle répondu avec un petit sourire.
 

Sandrine a joint le geste à la parole et, s’asseyant sur le lit, elle s’est emparée de mon sexe dressé. Elle commencé à me sucer alors que j'étais debout devant elle et elle assise sur le lit.

Mais comme Damien avait visiblement l'envie de prendre Sandrine en levrette nous avons tous changé de position. Je me suis assis sur le lit, dos contre le mur, Sandrine à genoux entre mes jambes me suçant avec délectation et offrant ses fesses à Damien qui l’a prise ainsi.

 

Les lèvres de Sandrine sont parmi les plus douces que j’ai connues. La sensation sur mon sexe était extraordinaire ! Sensation accentuée par ses mains jouant avec les autres parties sensibles de mon individu. Pour que Damien puisse profiter du spectacle de la bouche se sa femme sur mon sexe je relevais régulièrement les cheveux blonds de Sandrine.

 

A chaque coup de boutoir de Damien je sentais Sandrine m’avaler un peu plus. Damien n'a d’ailleurs pas résisté longtemps au spectacle que nos trois corps lui offraient et il s'est laissé aller entre les reins de Sandrine.

 

Pendant que Damien reprenait son souffle et ses esprits j'ai demandé une dernière fois à Sandrine ce qu'elle souhaitait

Elle ne m'a pas répondu, a souri et m'a aspiré avec encore plus de gourmandise.

Je lui dit que je ne résisterai pas longtemps à ce genre de traitement et que j’allais jouir dans sa bouche si elle continuait, elle a alors levé la tête vers moi et a dit :

- J'adore te le faire...., en insistant sur le TE
 

Comment voulez vous résister à cela?

 

J'ai joui quelques instants plus tard entre ses lèvres et tout le temps de ma jouissance elle a joué avec mon sexe à petits coups de langue prolongeant ainsi mon plaisir presque jusqu’à la douleur.

 

Comme il était déjà assez tard et qu'ils avaient beaucoup de route à faire pour rentrer ils m'ont quitté assez vite après une toilette succincte.

De mon côté j'ai eu un peu de mal à m'endormir ensuite dans les draps encore froissés de nos ébats.

Published by Sir.Orso - dans La vie parisienne
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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 13:38

Une jeune fille au vasistas c'est moins courant qu'à la fenêtre.

Surtout quand la jeune fille est attachée.

C'est très troublant.

C'était il y a 10 ans ......

Published by Sir.Orso - dans Céline
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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 13:37
Choisissez de préférence une soupente ou un appartement aménagé dans un ancien grenier et doté de vasistas judicieusement disposés dans les pentes du toit. Placez un lit ou un simple coussin juste sous le vasistas.
 
Amenez maintenant une jeune fille aux yeux bandés, dénudez-la mais laissez-lui, à votre convenance, une pièce de lingerie, un joli string de dentelle noire par exemple. Ordonnez-lui de s’agenouiller sur le lit, les bras levés, les mains jointes au-dessus de sa tête comme pour une prière. Attachez lui maintenant les poignets et liez le tout à la barre. Oui, à cette barre sur laquelle il faut tirer pour ouvrir le vasistas. Dans le cas où des liens n'ont pas été prévus, vous les remplacerez avantageusement par des foulards, des cravates ou toute autre pièce d'étoffe souple. Proscrire les ceintures et autres accessoires qui pourraient blesser.
 
La position doit laisser la liberté de bouger un peu les jambes et de se tourner si les mains n’ont pas été directement liées à la barre. La position ne doit pas être inconfortable mais si elle doit être conservée un long moment elle peut se révéler fatiguante à la longue. La jeune fille doit alors pouvoir soulager son corps en se retenant par les mains à la barre mais sans peser de tout son poids sous peine d'ouvrir la fenêtre. Une punition doit être prévue en été pour l’ouverture inopinée du vasistas. En hiver, lorsque le thermomètre descend sous les 0°, la morsure du froid sur le corps nu pourra être jugé comme punition suffisante.
 
En soi, le fait d'attacher la demoiselle n'est rien, lui bander les yeux non plus car, au fond, elle se doute bien de ce qui va arriver, la seule incertitude qu’elle peut encore avoir se situe sur l’ordre des interventions et au niveau du "quand". Tout l'intérêt est donc de la faire attendre.
 
Pour cela, abandonnez-la, sortez de la chambre, faites du bruit dans la pièce à côté pour qu'elle se demande si vous êtes en train de fouiller dans le sac photo, dans le sac vidéo ou si vous êtes à la recherche d’un quelconque accessoire. Laissez-la croire que vous allez la photographier, la filmer, lui infliger des choses qu’elle vous a toujours refusées mais qu’aujourd’hui en se livrant à vous elle prend le risque de subir.
 
Faites du bruit, soignez la mise en scène, même si vous avez, depuis longtemps, mis la main sur ce que vous cherchiez. Par exemple, la bouteille d’huile d’amande douce que vous avez choisie pour être l'accessoire du jour. Badigeonnez-vous amplement les mains, entrez dans la chambre sans dire un mot pour y retrouver votre victime consentante. Enduisez petit à petit le corps de votre partenaire d’huile ce qui vous permettra d’appuyer vos caresses car vos mains glisseront sans échauffer la peau. Les seins et les fesses pourront ainsi être pétris plus fermement. Les mains doivent se faufiler partout, entre les fesses, sous les bras mais jamais sur le string, sur le sexe ou la toison de votre partenaire. Tournez toujours autour de la dentelle, en ces endroits où la peau des cuisses est tendre et sensible. La fille, agacée par vos caresses furtive, doit commencer à se tordre pour tenter de faire entrer en contact son sexe avec vos mains.
 
Au bout d'un certain temps, la position vous le permettant, allez vérifier, du bout des lèvres, l'état d'excitation de la demoiselle. Si vous constatez que l'entrejambe du string n'est pas assez humide, continuez les caresses jusqu'à obtenir l'état désiré. S’il est besoin, n’hésitez pas à souffler doucement sur le sexe à travers le tissu de façon à affoler encore plus la demoiselle. Dès que l'état d'excitation est jugé suffisant, la tête entre les jambes de la fille, bénéficiant d'une vue exceptionnelle sur ses seins tendus et ses mains attachées, écartez le string du bout des doigts et prodiguez-lui, d'une langue pointue, les quelques caresses qui suffiront à la faire jouir. Vous pourrez, dans cette position, infliger à la demoiselle d'autres jouissances, jusqu'à ce que ses bras qui tenaient la barre faiblissent et, se laissant aller, qu'elle ne soit plus retenue que par les liens.
 
Sans la détacher et sans lui ôter les quelques grammes de dentelle trempée qui la couvrent encore, fouillez ses reins de vos doigts trempés pour préparer l'assaut final, la prendre à genoux sur le lit, encore attachée, offerte, et lui offrir, une autre jouissance, le sexe planté entre ses reins, une main glissée sous la dentelle pour caresser son clitoris.
Published by Sir.Orso - dans Céline
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 23:16
J'ai retrouvé suite à un déménagement récent des photos de Céline et moi faites il y a une dizaine d'années.

Nous vivions alors en province et Céline était très très gourmande de sexe.
Elle voulait tout connaitre, tout essayer, d'abord à deux puis ensuite à plusieurs.....


Nous avons commencé par les photos
D'abord elle seule, puis nous deux (merci le retardateur)






































Puis nous sommes passés aux annonces dans la presse spécialisée histoire de voir si nous pouvions trouver des partenaires.
















Désolé de la piètre qualité : les clichés sont restés plus de 10 ans dans des caves pas toujours très saines......

Pour en revenir à nos recherches elles ont été longues
Céline souhaitait en priorité sucer les seins d'une femme et nos recherches se sont d'abord orientées dans ce sens......

Je vous raconterai tout cela bientôt

O


Published by Sir Orso - dans Céline
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 12:55

Le premier texte que j'illustrerai surement.

C'est le récit d'un nouveau trio, plus récent, plus hard, plus extrême que le précédent.

Presque 10 ans se sont écoulés entre temps......

Il vous faudra un peu de patience avant de découvrir les images de cette folle journée. Le temps pour moi de les mettre en forme et de choisir. Si vous ne pouvez pas tenir allez voir leur site :

http://exhibmarie.site.voila.fr/

Published by Sir Orso - dans La vie parisienne
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 12:54
J’avais rencontré Damien il y a maintenant quelques années par l’intermédiaire d’Internet. Il était alors marié et m’avait demandé d’être son complice pour l’initiation de sa femme à quelques jeux coquins sans que cela n’aboutisse jamais.
 
Aussi ne fus je donc pas très surpris quand Damien me laissa entendre qu’il avait entamé une discussion assez poussée avec une de ses collègues de travail, discussion dont le thème était : le sexe et les rapports de soumission.
 
Cette discussion débouchant bien vite sur une relation plus physique bien que cachée – les tourteraux travaillant dans une entreprise très connue et très sérieuse – qui semblait leur faire tourner la tête.
 
Les présentations eurent lieu dans un restaurant à côté des Champs Elysées. Damien et Marie m’attendaient et m’avaient laissé une place face à Marie. Physiquement si vous imaginez Sabine Azéma dans sa période cheveux courts, vous aurez une idée assez exacte de ce à quoi ressemble Marie. Avec toutefois une différence notable : des yeux très bleus que ne possède pas l’actrice chère à Alain Resnais. Le repas fut agréable mais très sage, Marie portait un joli tailleur avec une jupe courte, des chaussures noires à talon et de superbes bas en dentelles. Sa silhouette très fine et son visage lisse lui permettaient en effet de paraître dix ans de moins et la différence entre Damien et elle n’était pas des plus flagrantes. Nous avons discuté de façon assez discrète de façon à ne pas être entendus par nos voisins et nous sommes quittés sur la promesse de nous revoir pour un autre déjeuner. Entre les deux rencontres Damien me racontait brièvement leurs premières expéditions dans des boites SM, leurs jeux… Marie semblait aimer les sensations extrêmes et Damien devait s’employer pour lui trouver chaque fois des jeux nouveaux.
 
Nous avons à nouveau déjeuné ensemble quelques semaines plus tard et la conversation fut beaucoup plus libre. Entre temps j’avais acheté à Marie un superbe serre taille gris devant lequel j’étais tombé en arrêt. C’était une petite taille et je pensais qu’il conviendrait très bien à Marie. Elle fut ravie du cadeau que je lui remis au moment de nous séparer et elle s’engagea à le porter lors de notre prochaine rencontre. Pour ma part je lui ai promis de lui envoyer certains de mes textes pour qu’elle note ses remarques et corrections.
 
Nous nous sommes quittés sur cette promesse et, même si cela n’était pas été dis, je savais que Damien me demanderait un jour de participer à leurs jeux. Je savais qu’il avait beaucoup de projets pour Marie comme des sorties en club, des rencontres avec d’autres couples tant elle semblait désireuse de rattraper le temps perdu avec des amants ne la satisfaisant pas. Elle avait par exemple avoué à Damien qu’un de ses fantasmes aurait été d’être prise devant ses anciens amants pour leur montrer comment il fallait s’occuper d’elle, chose qu’eux n’avaient pas été capable de faire.
 
Damien et moi sommes restés en contact et à chaque repas que nous faisions tous les deux, à chaque coup de téléphone il me racontait les « progrès » de Marie. Il me narrait dans le détail leurs sorties en club, leurs jeux, comment il lui arrivait de la prendre sous des portes cochères… Mais deux situations le faisaient particulièrement fantasmer : voir Marie prise par une autre femme à l’aide d’un gode ceinture et surtout faire connaître à Marie les sensations de la double pénétration.
Ce deuxième cas de figure était relativement simple à organiser car il était clair pour Damien que je serais son complice pour cette aventure. Il ne restait plus à trouver qu’une date convenant à chacun d’entres nous pour ce petit jeu.
 
Nous sommes finalement tombés d’accord sur un jour de semaine au mois de janvier. Damien avait réussi à se faire prêter un appartement à Boulogne et m’avait donné rendez vous là bas en fin de matinée. En prévision de cette journée j’avais placé dans le coffre de ma voiture un grand sac contenant un pantalon de cuir, des liens, un gode que je pensais laisser à Marie, des corsets et bien sur mon appareil photo.
Published by Sir Orso - dans La vie parisienne
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 12:51
 
Le jour dit il faisait un temps superbe et la température était plus celle d’un mois de septembre que d’un mois de janvier. Seules l’absence de feuilles sur les branches des arbres confirmait que nous étions en hiver.
 
Je téléphonais à Damien pour qu’il vienne me retrouver à l’entrée de la résidence laissant ainsi à Marie le temps de se préparer.
Damien lança un regard surpris à mon sac. Je crois qu’il ne s’attendait pas à ce qu’il fût si grand ! Pourtant il le fallait pour contenir la longue cravache que j’avais achetée quelques jours auparavant en prévision de cette journée. Le sac contenait également plusieurs corsets car Marie avait émis, lors d’une de nos rencontres, le souhait d’en essayer. J’avais fais un choix parmi ma collection et sélectionné ceux qui étaient le plus susceptible de lui convenir.
 
Nous prîmes l’ascenseur jusqu’au cinquième étage et Damien ouvrit la porte de l’appartement qui lui avait été prêté. C’était un deux pièces avec de larges baies vitrées permettant d’apercevoir la Seine au loin. Le soleil de janvier pénétrait à flots dans l’appartement. Je posais mon sac dans un coin de l’entrée et pendant que je me changeais dans le salon Damien alla rejoindre Marie qui attendait dans la chambre.
 
Je troquais mon costume contre un pantalon en cuir noir et un tee-shirt noir frappé d’une étoile rouge. J’avais enfilé une paire de chaussures montantes également noires. Une fois prêt je rejoignis Damien pour découvrir Marie qui attendait sagement assise sur le lit uniquement vêtue du serre taille gris que je lui avais offert, d’un petit string, d’une paire de bas et de chaussures à talons.
 
Je la découvrais ainsi presque nue sans aucune transition alors que jusqu’à maintenant nos rapports avaient été assez formels. Il en ressortait une situation assez étrange, due en grande partie à cette brillante lumière qui ne lui permettait pas de profiter d’une pénombre complice pour s’abriter un peu. Cette pénombre que l’on associe habituellement aux jeux de domination et de soumission et qui nous était refusée ce jour là donnant à ces jeux une ambiance un peu en décalage avec mes expériences précédentes. Marie semblait également assez nerveuse, du moins c’est le souvenir que j’en ai gardé, aussi ai-je proposé à mes partenaires de commencer par quelques photos car je savais que Damien voulait conserver une trace de cette journée.
 
Nous sommes passé dans le salon où nous avons dégagé un espace le long d’un mur pour n’y laisser qu’un fauteuil recouvert d’un tissu rouge dans lequel Marie a pris place. Je fis quelques clichés de la compagne de Damien, lui demandant de se tourner, de se mettre à genoux, de se pencher en avant pour faire saillir ses fesses etc. Son corps mince avait conservé une allure juvénile et pas plus que son visage ne donnait une idée de son age réel.
 
Elle obéissait docilement à mes ordres. Au bout de quelques clichés Damien sembla trouver que mon modèle était encore trop vêtue et lui ordonna d’ôter son string. Marie s’exécuta. Elle était intégralement épilée conformément aux goûts de Damien, ses grandes lèvres, naturellement longues, me donnaient furieusement envie de les étirer encore.
 
Pour ajouter un peu de mise en scène à mes photos je m’emparais de la cravache qui dépassait de mon sac et demandais à Damien d’écarter les fesses de Marie à l’aide de cet instrument pendant que je me concentrais sur mon appareil photo… Damien se saisit de la cravache et ordonna à Marie de s’agenouiller sur le fauteuil.
 
Il décida de se servir tout d’abord de la cravache pour caresser le sexe de sa compagne. Il frottait sans ménagement les chairs sensibles alternativement avec le manche et avec l’extrémité de cuir. Au bout de quelques minutes de ce traitement, abandonnant la cravache, il s’approcha d’elle et posa la main sur le sexe de Marie qui eut un frémissement. Il enfonça deux doigts dans son vagin puis me fit signe de le rejoindre. Il m’invita du geste à vérifier à mon tour combien Marie était trempée. Elle était en effet déjà très excitée. Je me retirais et Damien décida de la masturber vigoureusement ce qui eut pour effet quasi immédiat de provoquer des soubresauts dans le corps de notre modèle.
 
Damien alternait maintenant caresses manuelles et petites claques de plus en plus appuyés sur les fesses offertes. La peau de Marie commençait à marquer et ses gémissements devenaient de plus en plus sonores accompagnant tous les changements de rythme de Damien. Marie se cambrait à chaque fois davantage offrant ses fesses à la morsure du cuir. Lorsqu’il jugeait qu’elle avait assez goûté de la cravache Damien s’approchait d’elle et caressait son sexe. Aux reflets de la lumière sur ses doigts quand il les retirait je me rendais compte combien Marie ruisselait. Lors d’une conversation Damien l’avait qualifiée de femme fontaine et je pensais alors qu’il ne s’était pas trompé. La cravache a succédé aux caresses jusqu’au moment où je décidai de corser un peu le jeu. Je m’emparais d’un gode et d’un tube de lubrifiant que j’avais apporté et, après avoir lubrifié le plug, je le fis pénétrer doucement, presque avec tendresse, dans l’anus de Marie. Ce plug spécialement étudié est censé ne pas être rejeté par la soumise à qui on l’impose. Cependant le conserver alors que l’on a les fesses exhibées et fessées tient de l’exploit. Exploit d’autant plus délicat que j’avais choisi une taille assez raisonnable susceptible d’être bien tolérée par une personne peu habituée. Cependant Marie semblait avoir une longue habitude de la sodomie et aurait peut être préféré un calibre plus conséquent. Nous imposâmes donc à Marie de conserver le plug dans ses fesses aussi longtemps que durerait le jeu. Autant vous le dire tout de suite elle n’y parvint pas. Elle ne put contrôler ses convulsions et éjecta le petit gode que nous lui avions inséré dans l’anus pendant que Damien masturbait son clitoris et faisait aller et venir le gode vaginal. Je ramassais le plug tombé sur le tapis et le remis en place non sans l’avoir montré à Damien.
 
Ayant constaté l’échec de Marie lors de l’épreuve mon acolyte décida de lui imposer cinq vrais coups de cravache qu’elle dut compter à haute voix. Lors du cinquième coup le « cinq » qu’elle prononça se transforma en gémissement preuve que les coups avaient été réellement portés. Ses fesses d’ailleurs en portaient une trace indéniable.
 
Ayant décidé qu’elle avait assez souffert Damien fit lever Marie et décida qu’il était temps qu’elle essaie l’un des corsets que j’avais apporté. Nous avons commencé par un corset rouge prenant la taille et les seins. Je lui ôtais donc son serre-taille gris pour le remplacer par le corset. Je lui demandais de tenir ses bas que je comptais fixer aux jarretelles dont ce corset était équipé. Je fermais le busc sur le devant, raccrochais les bas puis serrais progressivement le lien dans le dos. Je fis un premier serrage pour voir si elle supporterait d’avoir la taille un peu prise. Cela ne sembla pas lui poser de problème et je serrais donc un peu plus encore. Je nouais les liens puis m’écartais pour juger de l’effet. Le corset était peut être un peu grand pour elle mais il lui allait fort bien. Pour ajouter un peu de piquant nous décidâmes de lui bander les yeux à l’aide d’un bandeau noir que j’avais apporté avec moi.
 
Nous la fîmes tourner sur elle même pour l’admirer et Damien ordonna à Marie de s’agenouiller pour me remercier pour lui avoir apporté un si joli corset. Il amena son visage à hauteur de la braguette de mon pantalon jusqu’à ce qu’il touche le tissu. Marie, comprenant parfaitement ce que son maître attendait d’elle, fit glisser à tâtons ses mains le long de mes jambes, trouva la braguette et libéra mon sexe qu’elle prit doucement entre ses lèvres. Elle entama une lente fellation, elle à genoux et moi debout. Je la laissais faire un petit moment dans cette position jouant un peu avec elle, sortant mon sexe de sa bouche pour le promener sur son visage puis, l’amenant avec moi, je m’assis dans le fauteuil rouge dans lequel elle avait été cravachée quelques minutes plus tôt. Cette position lui permettait de m’engloutir presque entièrement et je ne me privais pas pour pousser mon sexe au fond de sa gorge.
 
La fellation était délicieuse mais je ne voulais pas jouir dans la bouche de Marie. Je la repoussais doucement pour pouvoir quitter mon siège, la relevais également et l’agenouillais dans la même position que ce lorsqu’elle avait reçu la cravache. Je caressais son sexe rasé et son clitoris qui avait conservé la taille d’un grain de grenade. Damien me regardait faire d’un air intéressé. Sans cesser mes caresses je m’emparais d’un préservatif que j’enfilais sur mon sexe dressé. Marie donnait des signes de plaisir de plus en plus manifestes et elle jouit sous mes caresse en lâchant un petit jet de liquide qui s’étala en une petite flaque ronde sur l’assise du fauteuil. Je la pénétrais alors sans préparation et elle m’accueillit avec un gémissement. Je fis quelques allées et venues dans son sexe puis sans plus de préparation je me retirai, posai mon gland sur l’anus de Marie et m’enfonçai sans lui laisser le temps de protester, non que je ne lui en eusse laissé le droit d’ailleurs.
 
Son cul était accueillant et je glissais sans problème en elle. Elle râlait doucement sous mes coups de butoir et n’y tenant plus je me laissais aller entre ses fesses. Me sentant jouir elle serra son anus pour me retenir et m’extirper jusqu’à la dernière goutte de mon plaisir.
 
Je me retirai finalement et allait faire une petite toilette.
 
Quand je revins Damien avait ôté le bandeau qui aveuglait Marie et lui désignait la tache sombre qui maculait le fauteuil.
-         C’est la deuxième fois aujourd’hui que tu t’oublies lui dit il doucement, faisant sans doute allusion a une jouissance antérieure à mon arrivée
-         Je ferai plus attention la prochaine fois
-         Mais tu mérites une punition et sévère qui plus est. Tu vas avoir droit aux pinces.
-         Ho non pas ça, souffla-t-elle avec une lueur de panique dans ses yeux bleus.
 
Damien lui immobilisa les mains dans le dos à l’aide de bracelets de cuir trouvés dans mon sac. Ces bracelets, munis de mousquetons, s’attachent très facilement l’un à l’autre et immobilisent sans blesser les chairs. Je me plaçais devant elle et relevais son visage vers moi pendant que Damien sortait d’un sac des pinces à linge en bois identiques à celles qu’utilisait ma grand mère pour étendre son linge. Un modèle classique, robuste et, je le savais pour m’en être souvent servi enfant, pinçant très fort les chairs.
 
-         Ainsi tu as peur des pinces, tu as peur d’avoir mal ? lui dis je, mais ce n’est rien, regarde !
 
J’ouvris alors ma chemise et demandant à Damien une pince à linge je la plaçais sur l’un de mes tétons sans aucune précaution. Marie écarquilla les yeux de surprise devant mon absence de réaction quand les mâchoires de bois pincèrent la chair. Il est vrai que je suis particulièrement dur à certains type de douleur et particulièrement à celle là. La cire brûlante me laisse n’est également pas une grande torture.
 
Alors que Marie avait les yeux fixé sur ma poitrine Damien lui banda à nouveau les yeux. Il posa ensuite une ou deux banderille sur chaque sein, autour des tétons, arrachant à Marie grimaces et gémissement de douleurs à chaque fois que les pinces saisissaient un morceau de peau. Nul besoin de la transformer en hérisson pour la voir se tordre de douleur et supplier qu’on les lui enlève. Au lieu de céder nous en avons au contraire ajouter dans le domaine de la mise en scène. Ayant été fouiller dans la cuisine et dans mon sac je suis revenu avec des glaçons et une courte chaîne métallique dont les extrémités se terminent par des mâchoires garnies de petits piquants de plastique dur. Je fis saillir les tétons en les frottant avec un des glaçons et une fois bien durs je plaçais délicatement les mâchoires en face des bouts rose vif et relâchais doucement la pression pour que le serrage soit progressif. Bien que légèrement anesthésiés par le froid je savais que la morsure du plastique sur les chairs fragiles allait être intense. Lorsque je lâchais le tout le poids de la chaîne entraîna les tétons vers le bas. Tout le corps de Marie sembla alors s’affaisser comme pour suivre le mouvement imprimé par la chaîne. Lorsque je m’emparais des maillons pour lui indiquer qu’elle devait se redresser je vis que ces yeux étaient embués de larmes. Je tirais doucement jusqu’à ce que son buste soit à nouveau droit puis lâchais à nouveau en lui donnant l’ordre de rester bien en place. Tout cela n’avait pas duré une minute mais je sentais presque la douleur irradier en cercles concentriques à partir des tétons. Il faut que je précise que je possède ces pinces depuis de nombreuses années et que je connais parfaitement leur capacité de nuisance ! Je me suis adressé à Marie :
 
-         Je vais les enlever et peut être que cela va être encore pire quand le sang va recommencer à circuler.
 
Je retirais les deux pinces d’un même mouvement arrachant une grimace de douleur à Marie. Les pics avaient laissé leur marque sur les tétons et même si elle avait l’air soulagée je savais que la douleur mordante ne quitterait totalement Marie que bien des minutes plus tard.
 
Les pinces toujours à la main je fis relever Marie et m’agenouillais à mon tour pour placer la chaîne entre les jambes de notre soumise. Quand je le redressais les pinces serraient la peau du sexe épilé de Marie et cette souffrance là semblait lui être bien plus supportable. Je décidais donc d’ajouter un peu de poids à celui des maillons. N’ayant rien avec moi pouvant remplir cet office je me tournais vers la bibliothèque et regardais parmi les livres ou les bibelots ce qui pouvaient être utilisé. Sur la dernière étagère j’avisais une jaquette dont le logo ne m’était pas inconnu. Il s’agissait assurément d’un roman érotique. Attrapant l’ouvrage je découvris la couverture avec un sourire : une jolie jeune femme costumée en nonne ne laissait rien ignorer de ses charmes. Photographie appropriée. De taille me semble-t-il. Je pris un autre livre à peu près du même format à côté du premier, j’ai oublié le titre de celui là. J’ordonnais à Marie d’écarter les jambes et plaçais les deux livres en équilibre sur la chaîne la photo de la nonne sur le dessus, pile sous le sexe de Marie. Je repris l’appareil photo pour immortaliser la scène. Marie avait ordre de ne pas bouger pour ne pas rompre le fragile équilibre sous peine de punition. Nous lui fîmes conserver la pause un petit moment mais rien ne tomba dois je dire presque à regret. Mais les photos sont bonnes. Ceci compensant cela.
 
Nous libérâmes Marie de ses pinces mais pas de ses bracelets. Je sentais Damien un peu mécontent de la prestation de Marie avec les pinces. Mais peut être était ce là un jeu ? Il la fit s’agenouiller et sans la prévenir cingla ses fesses et les épaules avec un martinet. Damien sanctionnait ainsi l’attitude de Marie devant les pinces. Mais peut être avait il compris que Marie avait assez souffert pour cette matinée car il n’insista pas trop. Juste quelques minutes de façon à obtenir une rougeur uniforme. Posant le martinet aussi vite qu’il l’avait saisi, Damien attrapa Marie par les cheveux et la fit avancer à quatre pattes jusqu’au fauteuil dans lequel il la fit monter, à genoux, les mains toujours attacher dans le dos. Ainsi positionnée il n’y avait guère d’ambiguïté quant à la suite des évènements. Damien se plaçant devant elle, présenta à hauteur de ses lèvres son sexe que Marie suça avec empressement. Je ne me souviens plus si Damien a joui dans sa bouche ou s’il a encore préféré patienter.
 
Quand Damien se retira il remplaça son sexe par une cravache qu’il demanda à Marie de tenir dans sa bouche pendant quelques minutes. Je sentis à ce moment là la fatigue poindre dans l’attitude de Marie qui se tenait moins droite et moins résolue.
 
Je sentais que nous avions besoin d’une pause car sinon nous allions commencer à réciter comme un catalogue des perversions. A mon instigation nous nous sommes donc interrompus pour aller déjeuner. Je sentais cependant que Damien était déçu et aurait préféré que le jeu se poursuive sans pause mais par expérience je savais combien et le plaisir physique et les demandes de soumission pouvaient être épuisante pour une soumise, surtout peu expérimentée comme Marie. Et malgré le risque de casser l’ambiance je pensais qu’il était préférable pour Marie de souffler un peu sous peine de la voir s’effondrer.
 
Marie s’est habillée, c’est à dire qu’elle a passé une jupe et une veste sur son corps nu, et je me suis changé, quittant mon habit de cuir pour le classique costume que je portais à mon arrivée. Damien s’est rhabillé et nous sommes parti à la recherche d’un endroit où nous restaurer.
 
Il y avait là quelque chose de surréaliste dans cette coupure durant laquelle, dans le petit restaurant de quartier dans lequel nous avons mangé, nous avons chacun repris nos rôles de cadres bon chic bon genre. Peut être notre conversation a t’elle malgré tout surpris nos voisins de table bien que nous évoquions à mots couverts les expériences que Damien et Marie vivaient de leur côté.
 
Cette pause nous fit semble t’il le plus grand bien et nous avons rejoint l’appartement de bonne humeur. Marie plaisantant durant le trajet comme s’il ne s’était rien passé de la matinée.
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 12:49
 
La suite des événements allait cependant me donner raison.
 
Nous sommes revenus à l’appartement vers quatorze heures.
 
Nous avons continué la séance en faisant essayer à Marie un nouveau serre-taille, noir cette fois ci, et en lui bandant les yeux. Nous avons un peu joué avec la cravache, lui imposant de nous présenter avec déférence son instrument de torture.
 
Cependant, jugeant son attitude assez peu respectueuse, nous décidâmes de la punir un peu. Ses seins reçurent en parure les pinces qu’elle avait eu tant de mal à supporter le matin mais qu’elle parut accepter plus facilement. Puis Damien la fit s’agenouiller et lui présenta son sexe à sucer. Marie commença sa fellation à genoux devant son maître qui jouait avec elle, avançant son sexe devant la bouche, lui permettant parfois de le sucer goulûment, limitant parfois le contact du gland avec à sa seule langue. Il prit ensuite place dans le fauteuil rouge et, s’emparant de la tête de Marie, la guida sans ménagement, ralentissant ou accélérant le rythme de la fellation selon son désir. De temps en temps il jouait avec la chaîne, tirant sur les seins et arrachant quelques gémissements à sa fellatrice.
 
Au bout d’un moment de ce traitement Marie commençait à montrer des signes de lassitude et d’épuisement. Il me sembla que le moment était venu de lui donner enfin la juste récompense de sa totale soumission. J’ai demandé à Damien s’il était d’accord pour passer dans la chambre, ce qui sembla lui convenir. Je pris Marie par la main et demandait à Damien de s’allonger. J’intimais à Marie l’ordre de s’empaler sur le sexe de Damien et d’écarter ses fesses de ses mains. Elle était ainsi totalement à ma disposition et une fois que je sentis Damien bien calé en elle je m’enfonçais vigoureusement dans l’anus qui m’était offert. C’était pour Marie la première expérience de double pénétration et je pense, aux cris qu’elle poussait, que la sensation était très agréable pour elle.
 
Au début j’étais le seul à bouger puis progressivement Damien se mit au diapason. Doucement d’abord puis de plus en plus vite. Marie gémit très rapidement sous nos coups de butoir. Je crois pouvoir avancer que cette situation, nouvelle pour elle, lui plaisait au delà de ses espérances. La position n’était cependant pas évidente à tenir du fait de la mollesse du matelas et au bout de quelques minutes Damien me demanda d’inverser les rôles. Je me retrouvais donc sous Marie, mon sexe dans le sien, ses tétons déjà bien travaillés à portée de ma bouche tandis que Damien enculait Marie à son tour. Je ne me privais pas de mordre les bouts roses que Marie avait si sensibles lui arrachant à chaque fois un gémissement de douleur qui se mêlait à ceux de plaisir que nos pénétrations provoquaient.
 
Damien se libéra d’un coup. Je le sentis attraper vigoureusement les fesses de Marie et s’enfoncer d’un mouvement de rein violent tout au fond des fesses de sa soumises qui sembla s’ouvrir encore plus. Damien resta quelques instants encore au fond des reins de sa soumise puis se dégagea pour faire une petite toilette me laissant le champ libre pour les dernières minutes.
 
Je glissais mes mains sous les fesses de Marie et la soulevais légèrement de façon à donner plus d’amplitude à mes coups de reins. Je commençais par de lents mouvements qui firent soupirer Marie puis, au fur et à mesure que mes mouvements prenaient de l’amplitude et de la force, mon bassin venant cogner sans douceur contre le sien, ses soupirs se transformèrent en cris. Et les cris en hurlements de plaisir alors que je la pilonnais sans aucun ménagement. Je ne sais depuis combien de temps elle criait quand j’ai joui à mon tour.
 
Nous avons repris notre souffle allongé sur le lit tandis que Damien regardait Marie un petit sourire au coin des lèvres. Marie nous a alors avoué qu’elle était épuisée et incapable de se lever et quand elle se sera un peu reposée elle ira directement sous la douche.
 
Je suis allé me rhabiller et j’ai fait une dernière photo de Marie allongée les bras en croix sur le lit puis me suis éclipsé. Dehors le soleil était bas mais il faisait encore jour.
 
Je ne devais plus revoir Marie pendant un an et demi après cet épisode qui restera un grand souvenir de par l’intensité de plaisir pris par notre partenaire.
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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 13:36

Mon premier trio avec Olivier et Laurence que j'avais rencontrés quelques années plus tôt avec Céline ma compagne de l'époque.

Un délicieux souvenir que ce premier trio. Quelques autres rencontres ont suivi mais rarement et très espacées dans le temps

Bonne lecture

 

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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 13:34
 
Je devais me rendre dans le nord de la France pour assister à un congrès et, décidant de joindre l'utile à l'agréable, j'avais avancé mon arrivée au samedi du week-end précédent le début du congrès. Je devais d'abord aller voir des personnes de ma famille puis rejoindre en fin de journée Laurence et Olivier qui habitaient désormais cette région.
 
La dernière fois où nous étions vus j'étais passé un peu à l'improviste dans leur ancienne région et depuis six mois, nous correspondions assez irrégulièrement en fonction de nos envies et de nos occupations respectives.
 
Je ne savais pas trop comment aborder cette soirée de samedi, car si, lors de notre première rencontre la soirée avait été fort chaude, c'était en grande partie due à la personnalité de ma compagne d'alors, la blonde Céline. Mon récent statut de célibataire ne me permettait pas vraiment de penser que j’aurais droit aux mêmes privilèges que si j’avais été accompagné.
 
Et de fait, la soirée de ce samedi fut consacrée à une reprise de contact, nous nous sommes raconté nos derniers mois, nos rencontres respectives, en nous tenant au chaud car même si le mois de mai était bien entamé, la température extérieure ne nous incitait pas trop à sortir.
 
Nous nous sommes couché tôt ce soir-là sans que rien ne laisse supposer la suite des événements.
 
Le dimanche après midi, une fois un rapide repas avalé, Olivier a reparlé d'une séance de photos que nous avions évoqués lors de nos derniers courriers et pour laquelle j'avais amené avec moi un boîtier, un flash et quelques objectifs. Laurence semblait tout à fait pour mais lorsqu'Olivier suggéra d'aller faire les clichés en extérieurs je me demandais si la séance pouvait, avec ce froid, prendre un tour coquin.
 
Laurence ne me laissa pas trop de doutes sur la question lorsqu'elle émit le souhait de se changer. Elle réapparut vêtue d’une courte guêpière rouge laissant voir son nombril, d’un string assorti, de bas rouges à larges revers de dentelle et d’un boa de plumes noires. Elle avait chaussé des escarpins noirs et cachait sa lingerie sous un sage et long manteau marron. Elle avait également pris le temps de se maquiller de belle manière et avait choisi un rouge à lèvres très..... rouge.
 
Nous avons pris leur voiture et Olivier nous proposer d’aller dans un endroit qui conviendrait selon lui à nos desseins. C’était un petit chemin où l'on trouvait encore ces pavés nordistes qui sont le cauchemar des coureurs cyclistes de Paris / Roubaix. L'endroit effectivement ne manquait pas de pittoresque et nous savions qu'à cette heure où la plupart des gens savourent leur repas dominical, nous ne risquions pas trop les rencontre inopportunes. Le chemin pavé qui était notre destination serpentait entre deux talus où poussaient des arbres et, en descendant de voiture, je me demandais quel parti j'allais bien pouvoir tirer de ce paysage.
 
A peine avions-nous mis pied à terre et fait quelques mètres qu'Olivier donna le signal du départ de la séance de photos. Il demanda à Laurence de se placer contre un arbre et de prendre la pose.
 
Je me mis moi aussi de la partie, sortant mon matériel de prise de vue et commençant à mon tour à diriger Laurence pour qu'elle se place selon mes désirs.
 
Ayant épuisé les plaisirs de la pose à côté de l'arbre, je demandais à Laurence de se placer au milieu du chemin de façon à pouvoir profiter un peu des pavés. Elle se prêtait de bonne grâce à mes indications et à celles de son compagnon et nos appareils engrangeaient image après image. Nous avions chacun une bonne provision de pellicules et espérions bien en tirer le meilleur parti possible.
 
Je demandais alors à Olivier de s’approcher de Laurence pour pouvoir les photographier ensemble. Olivier alla se placer derrière sa compagne et l’enlaça. Il commença à la caresser, faisant jaillir les seins hors du balconnet de la guêpière puis, écartant tout doucement le string rouge, il s'employa à faire grossir le clitoris de Laurence sous ses doigts. Je changeais d'objectif pour pouvoir faire quelques gros plans et, comme Laurence avait rasé une partie de sa toison pubienne, ne laissant qu'un court triangle sur le mont de Vénus, j’avais une vue imprenable sur les lèvres de son sexe qui protégeaient à peine ce clitoris qui avait fait le délice de Céline lors de notre première rencontre.
 
Les doigts d'Olivier courraient dans le rose sillon du sexe de notre joli modèle et je voyais dans le viseur de l'appareil la rosée apparaître progressivement à l'orée des lèvres et le clitoris gonfler rapidement. Je connaissais les capacités d'extension de cette petite perle de chair mais j'ai à nouveau été étonné de la vitesse avec laquelle elle passait de la taille d'une perle à celle d'une belle noisette. Céline en avait été fort surprise et émerveillée et avait adoré passer sa langue et sucer ce sexe si bien tourné.
 
Olivier me demanda alors si je voulais bien prendre sa place pour profiter moi aussi un peu de Laurence. Je ne me fis pas prier un instant, n'osant pas avouer que je n'attendais que cela. Je me plaçais donc à mon tour derrière Laurence pendant qu'Olivier s'emparait de mon appareil photo. Je caressais un moment les seins de Laurence puis, m'agenouillant devant elle, je commençais à donner de petits coups de langues sur le sexe de ma partenaire. Il me semblait qu'elle appréciait mes mouvements mais en même temps je la sentais se crisper un peu à cause du froid.
 
La séance en pleine nature aurait pu durer encore et ne sais plus ce qui nous a incité à quitter les lieux, un promeneur ou bien le froid, mais après avoir pris quelques clichés de Laurence assise dans la voiture, portière ouverte et les jambes bien écartées, nous sommes aller nous réchauffer.
 
La séance de photo ne s’est pas interrompue avec notre retour chez mes hôtes. Bien au contraire. Maintenant que nous étions à l'abri de la froidure, nous pouvions donner libre court à notre imagination. Je décidais pour ma part de profiter de l’escalier menant à l’étage pour mettre à contribution mon grand angle. Je demandai à Laurence de se placer comme si elle montait les marches de façon à obtenir une déformation de ses jambes qui apparaîtraient très longues sur le cliché. Laurence s’exécuta docilement et je terminais ma première pellicule sur cette série de photos.
 
D’un commun accord, nous avons décidé de continuer la séance dans la chambre qui m’avait été attribuée pour la nuit précédente. La chambre était petite mais bien éclairée et surtout bien plus chaude que les autres pièces.
 
Comme dans les lettres que j’avais échangé avec Olivier nous avions évoqué la possibilité d’organiser une séance de photos, j’avais placé dans mes bagages des éventails que je confiais à Laurence. Elle nous joua la scène de la timidité malgré sa tenue plus que frivole, ce qui nous permit de faire quelques clichés supplémentaires. Olivier décida alors de se joindre à elle pour passer à la vitesse supérieure.
 
Ils reprirent donc les caresses qu’ils avaient commencé à échanger à l’extérieur mais placés sur le lit, ils étaient bien plus à l’aise. Olivier se munit d’une cravache qu’il dissimulait dans un tiroir de la commode (ai-je dit que cette chambre où j’avais dormi était en fait la leur ?) pour caresser Laurence et jouer un peu avec elle.
 
Je voyais le bout de cuir se promener sur la pointe des seins qui jaillissaient des bonnets de la guêpière, et je poursuivais ma série de photos lorsqu’Olivier me demanda de prendre sa place, ce que je fis avec plaisir. Je m’emparais à mon tour de la cravache. Je me plaçais d’abord derrière elle et, la tenant par les épaules et plaqué contre son dos, je passais la cravache sur l’ensemble de son corps. J’ai commencé par la gorge, déclenchant au passage un long frémissement, puis les seins dont Olivier avait fait durcir les pointes, le ventre laissé libre par la courte guêpière et enfin le sexe sur lequel je m’attardais longuement.
 
Etant donné ma position, je ne voyais pas bien l’endroit où se plaçait le bout de cuir mais je sentais aux réactions de Laurence que je plaquais fermement contre moi que le contact de la cravache lui procurait certaines émotions. Je maniais l’instrument de la main droite et de la gauche, passée au-dessus de son buste, je commençais à pincer les pointes de ses seins. Nous nous échauffions l’un l’autre, mon érection devenait difficile à contenir et mon pantalon commençait à me gêner. Je continuais néanmoins à caresser ma partenaire que je fis accroupir devant moi. J’avais désormais une vue incomparable sur son sexe rasé et sur son petit anus bien rond. Le bout de la cravache disparaissait entre les lèvres du sexe de Laurence et revenait maintenant tout humide.
 
Je fis étendre ma jolie soumise et profitais de la position pour aller goûter à ce fruit qui me faisait envie depuis un bon moment déjà. De ma langue, j’allais vérifier l’humidité de ce sexe que j’avais déjà eu l’occasion de caresser un an auparavant puis, collant mes lèvres aux siennes, je fis encore grossir le clitoris de Laurence. Lorsque je levais les yeux, les yeux clos de Laurence me prouvaient qu’elle appréciait ce genre de traitement bien plus que la cravache. Je décidais de laisser la place à Olivier qui, après avoir fait quelques clichés de nous deux, semblait avoir envie que Laurence s’occupe un peu de lui. Il prit cependant ma place pour un petit moment, continuant le travail que j’avais engagé, puis, reprenant la cravache, Olivier fit plier le cou de sa compagne. Le message était clair et Laurence déboutonna rapidement le jean d’Olivier pour faire jaillir une queue déjà bien raide. Pour ma part, je commençais à me mettre à l’aise pour continuer la séance de photos.
 
La bouche de Laurence montait et descendait sur le sexe d’Olivier, le faisant grossir encore, coincé qu’il était par le jean qu’elle n’avait pas libéré entièrement. Elle lui prodiguait une longue et savante fellation tandis que la cravache titillait toujours son clitoris qui avait maintenant atteint une taille respectable.
 
Olivier devait être très très excité car, quelques minutes à peine après le début de cette douce plume que lui prodiguait sa compagne, il la fit s’allonger pour poursuivre le cunnilingus que j’avais entrepris. Laurence, la tête appuyée contre le mur, avait fermé les yeux et gémissait doucement. Enfin, après avoir passé quelques minutes la tête entre les cuisses de sa compagne, il décida de la pénétrer. Pour cela, il se plaça debout à côté du lit, Laurence se positionnant à quatre pattes devant lui. Pour avoir eu le plaisir de contempler le spectacle qu’il avait maintenant sous les yeux, je savais qu’il ne résisterait pas longtemps à la tentation de donner de grands coups de reins pour que son ventre s’écrase contre les fesses bien rondes de Laurence.
 
Laurence eut un soupir lorsqu’elle sentit Olivier la pénétrer d’un seul coup puissant. Je m’apprêtais à changer d’objectif pour un ultra grand angle lorsqu’Olivier me demanda si je voulais me joindre à eux. J’interrogeais Laurence du regard et son signe d’assentiment me rassura sur sa volonté.
 
Je lui demandais si elle préférait me voir mettre un préservatif, question de pure forme il est vrai, puisque je connaissais déjà la réponse. Si Céline et elle m’avaient sucé à deux bouche l’année précédente c’était sûrement dans un moment d’égarement du au plaisir, car elles savaient que cette caresse n’irait pas jusqu’au bout. Mais ce jour-là je savais que je prendrai mon plaisir de la bouche de Laurence, et après avoir envoyé mes vêtements rejoindre ceux d’Olivier, je recouvrais mon sexe donc d’un préservatif à la vanille pour lui faciliter la tâche.
 
Laurence me happa dès que je fus devant elle. Sa bouche montait et descendait le long de ma hampe au rythme des coups de reins d’Olivier que la situation semblait rendre fou de désir. Cela ne facilitait pas le travail de Laurence qui devait prendre garde à ne pas me mordre dans le feu de l’action. Je sentais que tous les trois nous ne tiendrions pas le coup très longtemps et Olivier, comme pour me donner raison, jouit le premier entre les reins de Laurence.
 
J’étais moi-même aux portes du plaisir, ce que Laurence du sentir car, n’ayant plus à subir le coups de reins d’Olivier, elle acheva sa caresse de façon beaucoup plus efficace et je jouis à mon tour longuement. Rarement une fellation n’avait été aussi intense et il ne m’avait jamais été donné de partager un tel plaisir avec deux partenaires.
 
En discutant après cette folle séance de photo et alors que l’heure de mon départ approchait, Laurence et Olivier m’apprirent qu’il s’agissait pour eux de leur première expérience à trois. Il en était de même pour moi mais nous ne nous sommes pas revus depuis. Peut être les beaux jours qui reviennent nous donneront-ils l’occasion d’organiser une nouvelle séance de photos ?
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