Je devais me rendre dans le nord de la France pour assister à un congrès et, décidant de joindre l'utile à l'agréable, j'avais avancé mon arrivée au samedi du week-end précédent le début du congrès. Je devais d'abord aller voir des personnes de ma famille puis rejoindre en fin de journée Laurence et Olivier qui habitaient désormais cette région.
La dernière fois où nous étions vus j'étais passé un peu à l'improviste dans leur ancienne région et depuis six mois, nous correspondions assez irrégulièrement en fonction de nos envies et de nos occupations respectives.
Je ne savais pas trop comment aborder cette soirée de samedi, car si, lors de notre première rencontre la soirée avait été fort chaude, c'était en grande partie due à la personnalité de ma compagne d'alors, la blonde Céline. Mon récent statut de célibataire ne me permettait pas vraiment de penser que j’aurais droit aux mêmes privilèges que si j’avais été accompagné.
Et de fait, la soirée de ce samedi fut consacrée à une reprise de contact, nous nous sommes raconté nos derniers mois, nos rencontres respectives, en nous tenant au chaud car même si le mois de mai était bien entamé, la température extérieure ne nous incitait pas trop à sortir.
Nous nous sommes couché tôt ce soir-là sans que rien ne laisse supposer la suite des événements.
Le dimanche après midi, une fois un rapide repas avalé, Olivier a reparlé d'une séance de photos que nous avions évoqués lors de nos derniers courriers et pour laquelle j'avais amené avec moi un boîtier, un flash et quelques objectifs. Laurence semblait tout à fait pour mais lorsqu'Olivier suggéra d'aller faire les clichés en extérieurs je me demandais si la séance pouvait, avec ce froid, prendre un tour coquin.
Laurence ne me laissa pas trop de doutes sur la question lorsqu'elle émit le souhait de se changer. Elle réapparut vêtue d’une courte guêpière rouge laissant voir son nombril, d’un string assorti, de bas rouges à larges revers de dentelle et d’un boa de plumes noires. Elle avait chaussé des escarpins noirs et cachait sa lingerie sous un sage et long manteau marron. Elle avait également pris le temps de se maquiller de belle manière et avait choisi un rouge à lèvres très..... rouge.
Nous avons pris leur voiture et Olivier nous proposer d’aller dans un endroit qui conviendrait selon lui à nos desseins. C’était un petit chemin où l'on trouvait encore ces pavés nordistes qui sont le cauchemar des coureurs cyclistes de Paris / Roubaix. L'endroit effectivement ne manquait pas de pittoresque et nous savions qu'à cette heure où la plupart des gens savourent leur repas dominical, nous ne risquions pas trop les rencontre inopportunes. Le chemin pavé qui était notre destination serpentait entre deux talus où poussaient des arbres et, en descendant de voiture, je me demandais quel parti j'allais bien pouvoir tirer de ce paysage.
A peine avions-nous mis pied à terre et fait quelques mètres qu'Olivier donna le signal du départ de la séance de photos. Il demanda à Laurence de se placer contre un arbre et de prendre la pose.
Je me mis moi aussi de la partie, sortant mon matériel de prise de vue et commençant à mon tour à diriger Laurence pour qu'elle se place selon mes désirs.
Ayant épuisé les plaisirs de la pose à côté de l'arbre, je demandais à Laurence de se placer au milieu du chemin de façon à pouvoir profiter un peu des pavés. Elle se prêtait de bonne grâce à mes indications et à celles de son compagnon et nos appareils engrangeaient image après image. Nous avions chacun une bonne provision de pellicules et espérions bien en tirer le meilleur parti possible.
Je demandais alors à Olivier de s’approcher de Laurence pour pouvoir les photographier ensemble. Olivier alla se placer derrière sa compagne et l’enlaça. Il commença à la caresser, faisant jaillir les seins hors du balconnet de la guêpière puis, écartant tout doucement le string rouge, il s'employa à faire grossir le clitoris de Laurence sous ses doigts. Je changeais d'objectif pour pouvoir faire quelques gros plans et, comme Laurence avait rasé une partie de sa toison pubienne, ne laissant qu'un court triangle sur le mont de Vénus, j’avais une vue imprenable sur les lèvres de son sexe qui protégeaient à peine ce clitoris qui avait fait le délice de Céline lors de notre première rencontre.
Les doigts d'Olivier courraient dans le rose sillon du sexe de notre joli modèle et je voyais dans le viseur de l'appareil la rosée apparaître progressivement à l'orée des lèvres et le clitoris gonfler rapidement. Je connaissais les capacités d'extension de cette petite perle de chair mais j'ai à nouveau été étonné de la vitesse avec laquelle elle passait de la taille d'une perle à celle d'une belle noisette. Céline en avait été fort surprise et émerveillée et avait adoré passer sa langue et sucer ce sexe si bien tourné.
Olivier me demanda alors si je voulais bien prendre sa place pour profiter moi aussi un peu de Laurence. Je ne me fis pas prier un instant, n'osant pas avouer que je n'attendais que cela. Je me plaçais donc à mon tour derrière Laurence pendant qu'Olivier s'emparait de mon appareil photo. Je caressais un moment les seins de Laurence puis, m'agenouillant devant elle, je commençais à donner de petits coups de langues sur le sexe de ma partenaire. Il me semblait qu'elle appréciait mes mouvements mais en même temps je la sentais se crisper un peu à cause du froid.
La séance en pleine nature aurait pu durer encore et ne sais plus ce qui nous a incité à quitter les lieux, un promeneur ou bien le froid, mais après avoir pris quelques clichés de Laurence assise dans la voiture, portière ouverte et les jambes bien écartées, nous sommes aller nous réchauffer.
La séance de photo ne s’est pas interrompue avec notre retour chez mes hôtes. Bien au contraire. Maintenant que nous étions à l'abri de la froidure, nous pouvions donner libre court à notre imagination. Je décidais pour ma part de profiter de l’escalier menant à l’étage pour mettre à contribution mon grand angle. Je demandai à Laurence de se placer comme si elle montait les marches de façon à obtenir une déformation de ses jambes qui apparaîtraient très longues sur le cliché. Laurence s’exécuta docilement et je terminais ma première pellicule sur cette série de photos.
D’un commun accord, nous avons décidé de continuer la séance dans la chambre qui m’avait été attribuée pour la nuit précédente. La chambre était petite mais bien éclairée et surtout bien plus chaude que les autres pièces.
Comme dans les lettres que j’avais échangé avec Olivier nous avions évoqué la possibilité d’organiser une séance de photos, j’avais placé dans mes bagages des éventails que je confiais à Laurence. Elle nous joua la scène de la timidité malgré sa tenue plus que frivole, ce qui nous permit de faire quelques clichés supplémentaires. Olivier décida alors de se joindre à elle pour passer à la vitesse supérieure.
Ils reprirent donc les caresses qu’ils avaient commencé à échanger à l’extérieur mais placés sur le lit, ils étaient bien plus à l’aise. Olivier se munit d’une cravache qu’il dissimulait dans un tiroir de la commode (ai-je dit que cette chambre où j’avais dormi était en fait la leur ?) pour caresser Laurence et jouer un peu avec elle.
Je voyais le bout de cuir se promener sur la pointe des seins qui jaillissaient des bonnets de la guêpière, et je poursuivais ma série de photos lorsqu’Olivier me demanda de prendre sa place, ce que je fis avec plaisir. Je m’emparais à mon tour de la cravache. Je me plaçais d’abord derrière elle et, la tenant par les épaules et plaqué contre son dos, je passais la cravache sur l’ensemble de son corps. J’ai commencé par la gorge, déclenchant au passage un long frémissement, puis les seins dont Olivier avait fait durcir les pointes, le ventre laissé libre par la courte guêpière et enfin le sexe sur lequel je m’attardais longuement.
Etant donné ma position, je ne voyais pas bien l’endroit où se plaçait le bout de cuir mais je sentais aux réactions de Laurence que je plaquais fermement contre moi que le contact de la cravache lui procurait certaines émotions. Je maniais l’instrument de la main droite et de la gauche, passée au-dessus de son buste, je commençais à pincer les pointes de ses seins. Nous nous échauffions l’un l’autre, mon érection devenait difficile à contenir et mon pantalon commençait à me gêner. Je continuais néanmoins à caresser ma partenaire que je fis accroupir devant moi. J’avais désormais une vue incomparable sur son sexe rasé et sur son petit anus bien rond. Le bout de la cravache disparaissait entre les lèvres du sexe de Laurence et revenait maintenant tout humide.
Je fis étendre ma jolie soumise et profitais de la position pour aller goûter à ce fruit qui me faisait envie depuis un bon moment déjà. De ma langue, j’allais vérifier l’humidité de ce sexe que j’avais déjà eu l’occasion de caresser un an auparavant puis, collant mes lèvres aux siennes, je fis encore grossir le clitoris de Laurence. Lorsque je levais les yeux, les yeux clos de Laurence me prouvaient qu’elle appréciait ce genre de traitement bien plus que la cravache. Je décidais de laisser la place à Olivier qui, après avoir fait quelques clichés de nous deux, semblait avoir envie que Laurence s’occupe un peu de lui. Il prit cependant ma place pour un petit moment, continuant le travail que j’avais engagé, puis, reprenant la cravache, Olivier fit plier le cou de sa compagne. Le message était clair et Laurence déboutonna rapidement le jean d’Olivier pour faire jaillir une queue déjà bien raide. Pour ma part, je commençais à me mettre à l’aise pour continuer la séance de photos.
La bouche de Laurence montait et descendait sur le sexe d’Olivier, le faisant grossir encore, coincé qu’il était par le jean qu’elle n’avait pas libéré entièrement. Elle lui prodiguait une longue et savante fellation tandis que la cravache titillait toujours son clitoris qui avait maintenant atteint une taille respectable.
Olivier devait être très très excité car, quelques minutes à peine après le début de cette douce plume que lui prodiguait sa compagne, il la fit s’allonger pour poursuivre le cunnilingus que j’avais entrepris. Laurence, la tête appuyée contre le mur, avait fermé les yeux et gémissait doucement. Enfin, après avoir passé quelques minutes la tête entre les cuisses de sa compagne, il décida de la pénétrer. Pour cela, il se plaça debout à côté du lit, Laurence se positionnant à quatre pattes devant lui. Pour avoir eu le plaisir de contempler le spectacle qu’il avait maintenant sous les yeux, je savais qu’il ne résisterait pas longtemps à la tentation de donner de grands coups de reins pour que son ventre s’écrase contre les fesses bien rondes de Laurence.
Laurence eut un soupir lorsqu’elle sentit Olivier la pénétrer d’un seul coup puissant. Je m’apprêtais à changer d’objectif pour un ultra grand angle lorsqu’Olivier me demanda si je voulais me joindre à eux. J’interrogeais Laurence du regard et son signe d’assentiment me rassura sur sa volonté.
Je lui demandais si elle préférait me voir mettre un préservatif, question de pure forme il est vrai, puisque je connaissais déjà la réponse. Si Céline et elle m’avaient sucé à deux bouche l’année précédente c’était sûrement dans un moment d’égarement du au plaisir, car elles savaient que cette caresse n’irait pas jusqu’au bout. Mais ce jour-là je savais que je prendrai mon plaisir de la bouche de Laurence, et après avoir envoyé mes vêtements rejoindre ceux d’Olivier, je recouvrais mon sexe donc d’un préservatif à la vanille pour lui faciliter la tâche.
Laurence me happa dès que je fus devant elle. Sa bouche montait et descendait le long de ma hampe au rythme des coups de reins d’Olivier que la situation semblait rendre fou de désir. Cela ne facilitait pas le travail de Laurence qui devait prendre garde à ne pas me mordre dans le feu de l’action. Je sentais que tous les trois nous ne tiendrions pas le coup très longtemps et Olivier, comme pour me donner raison, jouit le premier entre les reins de Laurence.
J’étais moi-même aux portes du plaisir, ce que Laurence du sentir car, n’ayant plus à subir le coups de reins d’Olivier, elle acheva sa caresse de façon beaucoup plus efficace et je jouis à mon tour longuement. Rarement une fellation n’avait été aussi intense et il ne m’avait jamais été donné de partager un tel plaisir avec deux partenaires.
En discutant après cette folle séance de photo et alors que l’heure de mon départ approchait, Laurence et Olivier m’apprirent qu’il s’agissait pour eux de leur première expérience à trois. Il en était de même pour moi mais nous ne nous sommes pas revus depuis. Peut être les beaux jours qui reviennent nous donneront-ils l’occasion d’organiser une nouvelle séance de photos ?
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